Mes favoris de ce mois

J’espère que vous allez bien! Aujourd’hui dans mon article j’ai envie de vous parler sur des choses que j’ai faites ces dernières semaines. Si vous me suivez sur Instagram vous être déjà pas mal au courant, mais c’est quand même sympa de faire un petit récap’!

Déjà au niveau du site leilaetcetera, j’ai pu sortir quelques nouveautés : des t-shirts, des boucles d’oreilles, et les stickers! J’ai l’impression que vous avez apprécié tout ça, car la plupart des choses se sont écoulées le jour même, et je suis ravie de tout ce que j’ai pu vous envoyer. Merci beaucoup!!

Du coup, ces dernières semaines je suis allée au Centre Pompidou, où j’ai pu voir l’exposition de Tadao Ando, un architecte japonais. Sa vision de l’architecture s’apparente à un souhait de revenir vers une approche avec la nature, en réponse à l’industrialisation de l’architecture urbaine. Il joue avec le sens des espaces, le rapport entre l’intérieur et l’extérieur. On retient les notions de simplicité, à travers les matières qu’il utilise, comme le béton lisse, ou encore les formes géométriques qu’il emprunte à la nature. L’eau et la lumière trouvent leurs place dans ce retour aux sources. 

 

J’aime beaucoup l’idée derrière ce travail, et je trouve que mes propres directions artistiques reprennent ces idées. L’exposition présente environ 50 projets, et cela sous forme de maquettes, vidéos, plans d’architecture… C’était vraiment top et très informatif par rapport à ma formation de design d’espace. Je vous conseille vivement d’y faire un tour si ça vous intéresse! Elle est présentée jusqu’au 31 décembre 2018.

Sinon, j’ai commencé à écouter des podcasts concernant l’entrepreneuriat et l’art. Ils sont en anglais, attention. Tout d’abord, j’ai écouté un épisode d’Ariel Bisset de sa série « Portrait of a Freelancer« , intitulé « Getting Organized for Freelance ». Elle y abord des problématiques auxquelles je peux m’identifier, car elle a elle-même suivi des cours par correspondance, en plus d’avoir sa propre petite entreprise. Tous les thèmes des épisodes me semblent intéressants et elle est très sympathique!

J’ai aussi écouté un épisode des podcasts de Antrese Wood,  « The Savvy Painter« , qui était « Following your Intuition with Jordan Wolfson ». Elle y avait une discussion avec son invité, cité dans le titre, autour de son parcours et des démarches qui animent l’artiste, comme le contraste entre la langue et l’art, son procédé artistique, la place de l’intuition dans la création… Antrese Wood est une excellente guide et pose ses questions de façon à ce que le tout soit fluide et que l’invité soit confortable, et j’ai vraiment apprécié de connaître leur points de vues sur les sujets abordés. Je vous le conseille grandement!

Et récemment, j’ai pu participer à un atelier que l’illustratrice et youtubeuse Ectomorphe (Louisa) a organisé avec Cdiscount. C’était vraiment sympa, on était à peu près 20 personnes, et nous avons fait notre propre calendrier décoré, à l’image de ce qu’elle a proposé sur sa boutique en ligne. La meilleur chose, c’est que j’ai pu faire connaissance avec d’autres filles qui ont leur propres projets et ambitions. Ça m’a fait très plaisir de pouvoir être dans cette ambiance et de discuter avec elles! (Je n’ai pas pris de photos, j’étais très concentrée sur mes enveloppes!) 

 

L’instagram de Louisa & sa chaîne youtube ici!

 

Pour finir, je vais vous parler d’une bande dessinée qui m’a troublée : Adulteland de Oh Yeong Jin.

« Traduit du coréen par Choi Juhyun et Thomas Dupuis

Au bar d’Adul­te­land, parc d’at­trac­tions exclu­si­ve­ment réservé aux adultes, un homme boit un verre en compa­gnie d’une incon­nue et s’aperçoit qu’elle a les souve­nirs et la person­na­lité de sa défunte épouse. Qui est-elle réel­le­ment ? Est-ce le hasard qui l’a mise sur son chemin ?

Dans ce polar d’an­ti­ci­pa­tion désen­chanté, l’in­tel­li­gence arti­fi­cielle et la robo­tique ont fait de tels progrès que des huma­noïdes font leur appa­ri­tion, inter­ro­geant l’hu­ma­nité sur sa nature profonde. Oh Yeong Jin dépeint un futur crédible qui annonce le monde de Blade Runner. » 

Image de couverture et résumé issus du site flblb.com.

Dans cette histoire, nous accompagnons des hommes dans des situations réalistes : ils travaillent en bureaux, ont une famille à charge, et la vie les a un peu coincé. Tout au long de la lecture je ressentais la fatigue des personnages résignés et dans leur routine, confrontés à des problèmes relationnels, professionnels, les conséquences de leurs propres choix… J’ai lu cette histoire avec un ton grave, presque pesant. Pour moi, la robotique n’est pas le seul sujet du livre malgré le résumé de l’intrigue, car les personnages ont leur propre histoire, dans leur présent. Les robots avec qui ils conversent sont ce qu’ils ont le plus en commun.

Au niveau de la narration, le rythme est très régulier, avec le même nombre régulier de cases dans chaque page. Je trouve que ça correspond bien aux personnages, qui sont eux même dans une sorte de monotonie quant à leur vie. Les dessins sont en noir et blanc, et je dois avouer que le style est assez surprenant par ses choix : les femmes ont de longs mentons pointus comme des couteaux, et tous les personnages sont assez disgracieux. Une fois qu’on s’y fait, on constate que ça reste appliqué, que les traits sont clairs et qu’il est très facile de suivre ce qui se passe (Des fois je suis découragée par les polices fouillies et les images qui se superposent trop chez d’autres artistes). 

Globalement, la psychologie des personnages est très bien abordée, et le récit est équilibré et attachant. Je vous le recommande totalement! 

 

J’espère que vous vous sentez inspirés par ce que je vous ai présenté! Merci beaucoup de votre lecture 🙂